Gagnez vos dimanches
L'inventaire, la saisie des factures, le planning, le calcul du food cost. Ce qui vous prenait des heures le week-end se fait pendant le service, par ceux qui sont déjà là.
Runwise est le Kitchen OS qui les remplace tous. La commande passée, l'inventaire compté, l'heure pointée, la marge connue : votre journée entière sur un seul écran, à votre nom. D'un restaurant à un réseau de franchise, les mêmes règles, partout, en même temps.
Et l'intelligence artificielle fait la part ingrate : elle lit vos factures en photo et les entre en stock, monte votre planning de la semaine à partir des contrats et des disponibilités, et répond quand vous lui demandez pourquoi la marge a bougé.
Le service est fini ? Vous savez déjà tout.
Cinq panneaux. Ce que l'équipe fait déjà, ce que l'application en retient, ce qui s'en déduit, ce qui revient se corriger - et ce que tout ça devient quand il y a plusieurs établissements.
Cinq gestes du quotidien, faits par cinq personnes différentes, chacun à l'endroit où il a lieu. Aucun n'est une saisie supplémentaire : ce sont ceux qu'on fait de toute façon, sur un carnet ou dans un groupe.
Deux choses seulement. Le référentiel - vos recettes, vos process, votre trame - qui ne bouge presque jamais. Et le réel du jour, qui change à chaque geste. Tout le reste s'en déduit.
Rien de ce qui sort n'est ressaisi. La liste de courses vient du stock, les salaires des heures pointées, la marge des factures croisées aux recettes. C'est là que le temps se gagne.
Un stock théorique dérive, un planning prévu n'est pas tenu, une recette se saisit de travers. Trois retours corrigent l'entrée par la sortie - c'est ce qui empêche l'écart de s'installer.
Une instance par restaurant, un référentiel commun. Les règles descendent partout depuis un seul endroit ; les chiffres de chacun remontent sans qu'un franchisé voie ceux du voisin.
L'inventaire, la saisie des factures, le planning, le calcul du food cost. Ce qui vous prenait des heures le week-end se fait pendant le service, par ceux qui sont déjà là.
Les prix d'achat suivis à la facture près, les commandes calculées sur la consommation réelle, les écarts d'inventaire qui se voient. Une hausse de tarif se repère le jour où elle arrive.
Objectif du jour, coût matière, masse salariale en pourcentage du chiffre - pendant le mois, pas après. On corrige un mois en cours ; on ne corrige pas un mois fini.
Planning publié, heures pointées avec leur preuve, écarts visibles par tous. Les discussions sur « j'étais là à quelle heure » n'ont plus lieu d'être.
C'est la boucle qui fait gagner le plus de temps, et celle que personne ne veut faire à la main. Elle se referme sur elle-même : ce que vous avez acheté, ce que vous avez consommé, ce qu'il reste vraiment.
Une hausse de prix ne se découvre plus à la clôture du mois : elle se voit le jour où la facture arrive. Et l'écart entre ce que le stock devrait contenir et ce qu'il contient se lit à l'inventaire, pas trois semaines plus tard.
Voir ça sur vos facturesIl ne sort pas de nulle part : il part de votre trame de service, des contrats de chacun et de ce qui a été demandé. Vous corrigez ce qui doit l'être, et vous publiez.
Ensuite, l'écart entre l'heure prévue et l'heure réellement pointée se lit tout seul, salarié par salarié. Les heures ne se discutent plus à la fin du mois.
Voir ça sur votre semaineLa journée est une suite de gestes, et chacun laisse une trace : qui a ouvert, ce qui a été contrôlé, ce qui s'est cassé, ce qui a été dit à l'équipe du soir.
Personne ne coche à la place d'un autre, et un salarié ne peut pas pointer son départ s'il reste une tâche obligatoire dans sa liste. Ce n'est pas un rappel à l'écran : le serveur refuse.
Voir ça sur votre serviceUn employé ne voit que ce qui le concerne. Ni les salaires des autres, ni le chiffre d'affaires : la base le refuse, écran ou pas.
Un restaurant ou quinze, en propre ou en franchise : chacun chez lui, la marque à vous. Le référentiel s'applique partout et ne se modifie qu'en un seul endroit.
Un franchisé applique vos recettes sans pouvoir les changer, et la redevance se calcule sur le chiffre qu'il saisit lui-même.
« Je passais mes dimanches sur un tableur. »
Vous saisissez la recette du soir avant de fermer. Lundi matin, vous savez où vous en êtes du mois - et la liste de courses est déjà prête.
« Cinq restaurants, cinq façons de savoir comment ils vont. »
Les mêmes règles partout, chaque site chez lui, un classement sur les critères que vous choisissez. Un directeur voit le sien ; vous voyez tout.
« Ils appliquent mes recettes. Encore faut-il le vérifier. »
Recettes, process et plan sanitaire en lecture seule chez le franchisé. La redevance se calcule sur son chiffre, saisi par lui.
Un logiciel de gestion pose une question que peu d'éditeurs acceptent de formuler : qui, chez vous, peut ouvrir mon chiffre d'affaires et les salaires de mon équipe ? Quatre réponses, vérifiables.
Vos données ne cohabitent avec celles d'aucun autre client. Pas une cloison dans une base commune : une base séparée, sur son propre serveur. Il n'y a rien à faire fuiter.
Le compte qui vous accompagne règle les paramètres et crée vos accès. Il ne peut lire ni votre chiffre d'affaires, ni les rémunérations, ni vos contrats. La base le refuse.
Chaque ouverture d'un écran sensible laisse une ligne. Vous la lisez quand vous voulez, elle ne se réécrit pas - y compris nos propres passages.
Une photo de pointage sert quelques semaines, le temps de trancher un désaccord. Passé le délai que vous fixez, elle est supprimée.
Nom, logo, icône, couleur, domaine, expéditeur des courriels. L'outil disparaît derrière votre marque, et c'est le but : sur l'écran d'accueil d'un salarié, il n'y a que vous.
Celles qu'on nous pose à chaque rendez-vous. Autant y répondre ici.
Le premier jour : l'équipe, la trame de service, le pointage et le planning. C'est immédiat, ça ne demande aucune donnée passée.
La première semaine : le catalogue ajusté à vos fournisseurs, et le premier inventaire - c'est lui qui donne au stock son point de départ. Comptez une matinée à deux.
Le premier mois : assez de journées pour que les ratios, la liste de courses et les écarts disent quelque chose. On ne vous promettra pas une réserve juste au bout de trois jours : elle se compte, et un comptage prend le temps qu'il prend.
On le reprend. Catalogue produits, fournisseurs, tarifs, équipe, historique de chiffre d'affaires : vos fichiers sont importés à l'ouverture de votre instance.
Personne ne ressaisit trois cents produits à la main - c'est exactement le genre de corvée qui fait abandonner un outil avant de l'avoir essayé.
Votre base part avec vous. Chaque restaurant a la sienne - une vraie base Postgres, pas une ligne dans un fichier partagé avec les autres clients.
On vous en remet la sauvegarde complète, dans un format que n'importe quel prestataire sait relire. Rien ne vous retient que l'outil lui-même, et c'est comme ça qu'on veut être choisis.
Un support 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
Un service tombe en panne aux heures où il tourne, pas aux heures de bureau. Un outil de restaurant dont l'assistance ferme le vendredi soir n'est pas un outil de restaurant.
Sur une base hébergée en Irlande, jamais hors d'Europe. Les données d'un restaurant ne côtoient jamais celles d'un autre : ce n'est pas une règle de sécurité qu'il faudrait auditer, c'est une base séparée.
Et chaque ouverture d'un écran sensible - chiffres, contrats, salaires - est consignée dans un journal que même notre clé d'administration ne peut pas réécrire.
Une instance par restaurant, un référentiel commun. Vos recettes, vos process et votre plan sanitaire descendent partout ; les chiffres de chacun remontent, sans qu'un franchisé voie ceux du voisin.
Un directeur ne voit que son établissement. C'est la base qui le garantit, pas l'écran.
Trente minutes, en visio ou chez vous. On part de votre carte et de vos vrais coûts - une démonstration sur des données inventées n'apprend rien à personne.
Réponse sous un jour ouvré. Pas de séquence automatique, pas de relance : si ce n'est pas le moment, dites-le et nous n'insisterons pas.